04 avril 2008
Débordements
Envie de passer sur mes blog-amis, de lire, de commenter, de me dépayser, mais mes yeux se ferment. Trop de sorties cette semaine, musique, théâtre, théâtre, musique...Le temps offert au plaisir fait déborder le quotidien. Autant l'avouer, je ne m'en plains pas, l'état de débordement est celui que je préfère: il me donne l'illusion de vivre pleinement..De laisser l'empreinte de mes rires sur les murs de la ville.
Les yeux tango
Un piano noir souligné de bleu
Une salle rouge comme un sortilège à bousculer les âmes
Et les doigts magiciens de Gustavo Beytelmann.

