15 avril 2008
L'horloge de la vie
Alors voilà, il fait enfin jour quand je rentre tard du travail. Les gens, posés sur les terrasses de cafés, soleil couchant au bord des verres, s'adonnent au bonheur de ne rien faire et je pourrais rester des heures à me gorger de leurs rires vivants. Le tram passe et je presse le pas, je presse le pas pour sentir mon coeur battre plus vite. Un cycliste en veste jaune m'offre un large sourire...Je regarde son ombre embrasser la mienne. J'aimerais lui demander si l'horloge de sa vie tourne elle aussi plus vite au soleil....Mais il est déjà loin.
Commentaires
Il y a tellement d'expressions que j'aime dans ce petit texte... Je prends tout!
Encore un texte tout plein de choses superbes!
Merci, Kloelle!
Il est plein de vie ce texte.
Une ville, un tram, des terrasses de café, le soleil, le printemps, la vie...
Tellement merveilleux,tes mots....
je ne poste plus trés souvent mais comme toujours , tout ce que tu ecris me touche....en particulier ce texte plein de vie, de fraicheur et d'optimisme.
Merci, chère Kloelle, de votre commentaire sur mon blog. Mais je n'arrive pas à votre cheville, qu'à l'image de votre écriture, j'ose deviner parfaite.
Ah! le rêve de la terrasse... ça s'en vient doucement ici! À chaque jour, on y croit un peu plus. J'aime beaucoup cette image des ombres qui s'embrassent.
J'aime me baigner dans tes mots...cela fait autant de bien que respirer le soleil printannier
Quelle belle image... Oui, la vie tourne plus vite au soleil, enfin c'est le sentiment que l'on en a.
Un bel ode au printemps, ils sont beaux ces mots !
J'ai l'impression de te retrouver!
Je suis comme les fleurs, sans soleil j'ai du mal à vivre....lol
J'aime bien le "soleil couchant au bord des verres"... et "je regarde son ombre embrasser la mienne". être embrassée par une ombre... sensation étrange, non ?
Moi aussi j'aime le ciel bleu, sans réserve! Il représente pour moi la nature alors que les nuages et la pluie me font plutôt penser à la ville.
Ce texte sublime de Kloelle montre vraiment toute la douceur vivante offerte par le soleil à la ville. Sans ces moments rares (hum, plus ou moins rares selon votre climat!), la vie en ville serait insupportable.
Ce matin, j'ai fait un crochet par la plage sur le chemin du bureau. J'ai laissé mon vélo à une centaine de mètres des vagues et j'ai profité pleinement du silence, des couleurs pastel et de l'espace ouvert devant moi.
J'irai voir tout à l'heure si je trouve une terrasse... Il n'y a pas de trams ici.
Merci pour ce beau cliché.
Déjà le tour de France ?
Eh, bonjour Kloëlle (c'est Val qui me rappelle qu'après une longue absence il est séant de saluer ses amis)dites ce n'est pas surprenant qu'il soit si parti si vite, le cycliste ; il portait le maillot jaune ! ! !
Merci de ta visite et de tes mots qui me permettent de te découvrir, avec bonheur ...
Et j'ai envie de te mettre dans mes liens si tu le permets, que nous valsions ensemble sur l'air de la vie ...
Bisou
à bientôt
Servanne
L'horloge de la vie, le plaisir de te lire, un petit film qui se déroule... rideau (et chapeau à toi :-)
Ils me touchent tous
vos commentaires...
Nicolas
Merci de nous avoir offert un coin de mer.
petits moments de rien et qui pourtant contiennent tout....
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