La valse des petits riens

Le simple plaisir d'écrire.

20 avril 2008

Aimé Césaire

cesaire

Tam-tam de nuit

" Train d'okapis facile aux pleurs la rivière aux doigts charnus fouille dans le cheveu des pierres mille lunes miroirs tournants mille morsures de diamants mille langues sans oraison fièvre entrelacs d'archet caché à la remorque des mains de pierre chatouillant l'ombre des songes plongés aux simulacres de la mer "

Posté par valse à 11:04 - Culture - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Ciao l'artiste...
Un orfevre des mots.

Posté par Janeczka, 20 avril 2008 à 12:11

Merci, Klo!

Posté par val, 20 avril 2008 à 13:15

De la pure poésie, exigeante, originale et pleine de sens...

Posté par miss-ter, 20 avril 2008 à 14:03

Oui et il avait l'intelligence de l'humilité...chose rare.

Posté par kloelle, 20 avril 2008 à 14:06

"d'avoir injurié mes maîtres mordu les soldats du sultan
d'avoir gémi dans le désert
d'avoir crié vers mes gardiens
d'avoir supplié les chacals et les hyènes pasteurs de caravanes"

C'est sur, c'est un grand qui s'en va...

Posté par Laurette, 20 avril 2008 à 18:42

Prophétie...

Merci laurette.

Posté par kloelle, 20 avril 2008 à 19:05

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